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Un hommage, sur la 3. Ce soir.

 
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Françoise
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PostPosted: Mon 24 Oct - 21:33 (2011)    Post subject: Un hommage, sur la 3. Ce soir. Reply with quote

Au sujet de cette émission remarquable, diffusée ce soir, je n'en parlerai pas ce soir. Je suis exténuée, et je trouve préférable que tout ceci repose en paix, dans mon cerveau, plutôt secoué, ces derniers temps, pendant la nuit. J'écrirai mon copte rendu demain matin, au calme, après mon petit dej'.
_________________
"Je m'appelle Françoise", c'est comme ça dans ma vie, quand on me dit "framboise" je m'en vais je m'enfuis, je m'en vais je m'enfuis".


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PostPosted: Mon 24 Oct - 21:33 (2011)    Post subject: Publicité

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Françoise
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Joined: 07 Apr 2011
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PostPosted: Tue 25 Oct - 09:05 (2011)    Post subject: Un hommage, sur la 3. Ce soir. Reply with quote

L'hommage à Brassens, hier soir, donc.

Il est bon de préciser, dans un premier temps, que cette émission a été orientée, en partie, dans le but non avoué de provoquer ma réaction, là, ce matin, et à ce titre, un certain nombres de choses ont été évoquées, ceci dans le seul but de me faire parvenir un certain nombre de messages.

En fait, j'ai tellement de choses à en dire, que je ne sais pas quel bout dérouler mon parchemin.

Je vais commencer par Juliette Gréco. Cette femme, je l'ai toujours adoré. Pendant longtemps, je crois, je n'ai pas compris quelles en étaient les véritables raisons. Puis un jour, j'ai entendu, de sa propre bouche, qu'étant adolescente, elle avait été violée par une religieuse.

Avec Barbara, ces deux femmes là, ont toujours été pour moi, un idéal. Je me souviendrai toujours, ma vie entière, les moments les plus terrifiants de ma dépression, il y a environ 7 ou 8 ans, je comparais alors ces moments, à une immersion, dans un terrible torrent, quand j'écrivais à Thomas, avec des lianes, qui m'enserraient les chevilles, pour m'empêcher de revenir à la surface... Et je voyais ces deux femmes, là, deux icônes merveilleuses, et je me disais "mais le chemin vers le bonheur, il existe forcement, puisqu'elles elles l'ont trouvé... Elles chantent toutes les deux, et sont heureuses, ou enfin, semblent l'être".

Et cette idée, en fait, me galvanisait complètement, pour moi, me battre, avec ma propre histoire, et sortir de l'enfer.

Alors, bien sûr, j'ai bien compris le message, comme quoi, être une muse, ou une égérie, faisait qu'on était aimée... Soit, "la belle affaire". Juliette Greco, elle vivait à Paris, si elle était dans la merde financièrement, ils étaient là, avec elle, et partageait leur pain...

Quand elle reçoit la chanson "l'auvergnat", des mains même de Brassens, et qu'elle serre contre son cœur, cette partition, comme je comprends son émoi. Moi, pour ma part, depuis presque 9 ans de collaboration, que ce soit avec Thomas Fersen, et ou les autres artistes, je n'ai jamais eu la moindre trace "physique", de la moindre collaboration... Voilà...

Au début, quand j'ai expliqué à Thomas Fersen que j'aillais arrêter d'écrire, pour la simple raison que je n'avais pas la moindre certitude que mes lettres étaient lues, il avait cru bon, pour ne pas perdre le fil, et être en accord avec sa conscience, qu'il était raisonnable, alors, de me faire savoir qu'il avait bien lu mes lettres. J'avais gardé ce message, bien sûr, tout près de moi, quasiment sur mon cœur. Puis ayant été hospitalisée, à deux reprises, sous l'effet des neuroleptiques, j'avais cru plus judicieux de m'en débarrasser.

Ainsi, aujourd'hui, après ces 9 ans, je n'ai de Thomas Fersen, rigoureusement aucune trace physique, en quoi que ce soit, qui puisse témoigner qu'il existe bel et bien une relation, entre lui et moi.

En ce moment, avec l'anniversaire au sujet de Brassens, on voit les maisons de disque, qui mettent en vente les coffrets, en veux tu, en voilà, absolument partout.
C'est "amusant". Quand j'étais ado, je me souviens d'une scène, aperçue, dans un grand magasin, à Rouen. C'était Brel qui venait de nous quitter. Et je m'étais faite le réflexion suivante: "Mai qu'est il donc advenu des valeurs que défendait cet homme, au moment où il écrivait ses chansons, et quand il les chantait sur scène ?"...Le mur était entièrement recouvert de son disque, je me souviens très bien il était bleu ciel.

Cette vision, à vrai dire, m’avait profondément choquée. Je veux parler des maisons de disque, bien sûr. Du fait de profiter ainsi du talent d'un artiste, même, je dirai même "surtout", après sa mort, dans le but non avoué, surtout, de gagner de l'argent. Ces maisons de disque, donc, où j'ai moi, postulé, depuis des semaines, et qui ne me donnent aucun signe de vie...

En fait, il est une chose, hyper importante, qui n'a pas été dite, hier soir, dans le documentaire. Oublié volontairement, peut être, pour que je saisisse la balle au bond, c'est probable... Quand un chanteur écrit une chanson, dans ce cas, nous parlerons donc de "l'auvergnat", Brassens rend hommage, dans cette chanson, au mari de son amie Jeanne, qui lui a ouvert les bras, et sa maison, alors qu'il était à la rue.

Cette chanson si elle bouleverse autant de monde, c'est qu'elle est porteuse d'un sentiment de compassion, de la part de l'Auvergnat, et donc, de valeur humanistes... Si Brassens, sa vie durant, même après avoir connu le succés, a toujours éprouvé le besoin d'y revenir, c'est pas pour rien.

A vrai dire, je ne suis pas certaine, moi, que ces valeurs, là, soient vraiment présentes, actuellement, dans le milieu de la chanson, voyez vous. Enfin, je dis ça, par pur égoïsme, bien sur, considérant l’énergie déployée par moi, dans ce milieu, depuis des années, et plus particulièrement, depuis deux ans et demi....

Actuellement, je suis a découvert de plusieurs milliers d'euros, sur mon compte. Et bien oui, quand on est bénévole, par définition, ça ne rapporte rien.... Un jour sur deux, le facteur m'apporte des lettres de rappel, recommandées. La semaine dernière, j'ai passé deux jours, pour assister aux affranchis, le matin, sur France Inter "sensé m'embaucher", et qui se nourrit allégrement de ma substantifique moelle, depuis début septembre, et ce dans plusieurs émissions, et pas uniquement celles qui ont à voir avec la chanson et la musique. Tout ceci, bien sûr, par l'intermédiaire de Thoma Fersen.

Pendant ces deux jours, ayant de mauvaises jambes, je faisais, moi, le déplacement, pour m'y rendre. J'ai donc du marcher de longues heures, pour ensuite me rendre en soirée, au concert de Claire de Nemure. L'entrée gratuite, elle, fût ma seule consolation.

Au sortir du concert, celle ci fût, comme prévu, dans l'incapacité de me donner les coordonnées de Thomas Fersen, que je ne dorme pas à rue. J'ai donc commencé à arpenter les rues, à la recherche d'un hôtel.
Trois clochards, sur la pavé, "fort aimables", m'ont proposé leur couche... Un bon coup de crayon sous un reverbère, avait retenu mon attention. En un autre moment, ce fût une lettre écrite. C'est comme ça, les artistes, entre nous, on se reconnait.

Je passais mon chemin. Mes jambes me faisaient très mal. Le frottement, contre la chaussure, avait ouvert une plaie, sur le dessus de mon orteil, et je souffrais le martyre. Je boitais.
ça n'est que vers les une heure du matin, que j'ai trouvé un hôtel, ors de prix, qui me proposait une chambre. Chère, soit, je n’avais pas le choix. Pour réaliser qu'en dehors de mon département, la seule carte bancaire autorisée, la mienne, donc, était refusée. Et le réceptionniste de me préciser: "où que ce soit, vous serez refusée".

Je lui demande alors la chose suivante : "et pour coucher quelque part, vous préconisez quoi ?"..
Il me répondit "le commissariat".

J'ai donc passé la nuit, frigorifiée, sur une chaise, assise, avec une autre chaise, pour poser mes jambes. Ces fameuses jambes, qui me faisaient si mal, et qui, à elles seules, ont bien généré au moins une bonne dizaine de chansons, dans la famille artistique.
Impossible de poser ma tête car j'avais le radiateur, mon Kway fit un boule, sur laquelle je la posais. Je tentais de dormir. Je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. Réveillée de mon faible sommeil, environ quatre fois, par des hommes ivres, ou en crise de nerf.

Au petit matin, je partais, en remerciant les agents. Je pensais à la chanson de Dutronc " Il est 5h, Paris s’éveille"... Paris était complètement désert... Pas âme qui vive. Aucun bistrot d'ouvert, encore... Je réalise qu'il faut que je me secoue, je n'ai en poche que 5€ qui me reste. Pour le petit dej (pas mangé la veille), et le repas de midi, ça sera insuffisant. Je commence donc à faire la manche. C'était la première fois de ma vie.

Clopin clopant, je passe dans une rue... Un clochard sort de sa tanière. Une sorte de cabane qu'il s'est fabriqué, pour y dormir. Nous sympathisons. Il a de beaux yeux, "Par intermittence". Il m'a expliqué ensuite que le traitement à la morphine l’assommait un peu.

Il devait n'être que 6h du matin, environ, les affranchis n'étaient qu'à 11h, j'avais du temps, alors, je lui tenais compagnie... Il m'a raconté un peu sa vie, sa galère, la merde, dans laquelle il se trouvait.
Puis il sourit, puis me dit l'air malicieux : "tu viens, je t'embarque, je connais un moyen d'avoir un café pour 35cm"...

Je le suivais. Il m'a emmenée au sous sol de l'hôpital Saint Antoine. Là bas, c'est la maison du bon Dieu. Une bonne dizaine de clochards, des femmes, également, qui dormaient "tant bien que mal", assis, recroquevillés sur leur chaise... Il vient là bas, pour prendre une douche, et avoir des vêtement propres.
le fait de voir que je le trouvais digne de faire la conversation, le mit tout guilleret, d'un coup, avec un grand sourire, il me dit : "si je vais prendre une douche, tu m'attends ?".... je lui dis "ben oui, j'ai que ça à faire".

J'observais les clochards, qui sortaient de leur torpeur, les uns après les autres. Les lavabos sur la droite, donnaient sur les toilettes, à gauche. Alors, les uns après les autres, ils déambulaient, jetant un œil sur leur visage, juste avant d'aller vider leur vessie.

Puis l'une d'elle fort digne, une clocharde "involontaire", comme on dit pudiquement, portant un turban, qui lui recouvrait la totalité de la tête, se regarda plus longuement que les autres... Elle était africaine. Elle devait bien avoir environ 40ans... Elle aura probablement elle aussi, élevé tout une tripotée de marmaux, puis une fois élevés, son mari lui aura foutu le cul dehors, ou elle sera partie, sans avoir de quoi se loger, et sans le moindre travail. C'est comme ça, aujourd'hui...

Je l'observais faire. Sa tête tournais lentement, avec ce regard inquisiteur.

Et quand elle eut remis son turban, et qu'elle passa devant moi, je lui dis en souriant "Mais oui vous êtes belle".. Elle a souri, puis m'a dit "Merci".

Mon urluberlu, lui finit bien par sortir de la douche.... Il avait aux pieds des baskets blanches, immaculées. Il en était tout fier.

On repartit à côté de son "home sweet home". Je lui expliquais, pour quelle raison, je m'étais retrouvée ainsi, dans Paris, à dormir au commissariat, ce que je trafiquais, avec mes chanteurs.

Il eut un sourire radieux, puis me dit "mais moi aussi, je connais un chanteur... C'est Cali, un jour, je lui ai raconté mon histoire (il avait eu un fils, que ses beaux parents lui ont volé, administrativement, et affectivement, et la maman du petit elle, est à l'HP), et Cali lui, en avait fait une chanson. C'est pourquoi j’avais tilté sur son regard, quand je l'ai rencontré...

Voilà. Il devait être environ 8 h du matin. Il était assis, au bord de son lit. Il enfilait, au dessus de son pantalon, un autre pantalon, pour avoir le moins froid possible. Il avait au pieds, des demis chaussettes en papier jetables, car il n’avait pas les moyens d'acheter des chaussettes.

Le froid va arriver, et je suis inquiète pour lui.
J'ai oublié de vous dire un truc. Il est tombé dans une très grave dépression, il y a quelques années, car il venait d'apprendre qu'il était atteint d'un truc incurable. Les médecins lui ont proposé de l'opérer, mais il risque de ressortir de l'opération, avec 80% de chance d'être paraplégique. Alors, il a décidé de ne pas le faire, et de vivre, du mieux qu'il peut, en se nourrissant des réflexions amusantes des passants, au sujet de sa peinture, pendant les quatre ou cinq ans que la médecine lui donne à vivre.

Puis au bout d'un quart d'heure, il me dit "si tu sais pas où manger, ce midi, je t'invite... je donne tous les sous au kebab, à côté, puis lui me fait mon kébab chaque midi, alors, pas de souci".

C'est extrêmement interpellant, n'est ce pas, moi qui suis muse, "multi service", qui nourrit ainsi tout une famille artistique, que je tombe sur un tel bonhomme, dans une rue, à Paris...

Et Cali, où est il ? que fait il ?... Se soucie t il, un temps soit peu, de ce que sa source d'inspiration, devient ?... Si vous avez des nouvelles, dite le lui... Et attendez, je n'ai pas été vache, je n'ai rien dit, vous pensez bien... Je n'ai fait aucun commentaire.

Quand au fait qu'il va bientôt mourir, il m'a dit, avec un grand sourire la chose suivante : "de toute façon, j'en ai rien à foutre, moi, pendant les deux TS que j'ai faites, pendant ma dépression, j'ai vu ce qu'il y a derrière, alors, j'ai même pas peur".

Mais moi aussi, je sais, ce qu'il y a derrière. Il y a Brassens, avec sa guitare, qui chante l'Auvergnat...

Au fait, il est boulevard Crozatier, pour être précise. J'avais dit à Thomas avant hier, qu'il n'y aille pas sans moi. Mais puisque moi, je ne suis pas prête à y remettre les pieds, si vous y allez embrassez le pour moi.

Moi, pour l'heure, ayant constaté un certain nombre de similitudes, entre la démarche d'un clodo, et la mienne, je vais tâcher de faire le nécessaire, pour ne pas choire complètement. Donc, commencer par aller m'inscrire, aux restaurant du cœur, dont je suis le "directeur artistique bénévole", je leur expliquerai que je le suis, je suis sûre qu'ils vont trouver la blague super amusante. Il ne faut jamais perdre une occasion de rigoler, c'est bien connu.

Quand à Thomas, j'ai bien tilté que je suis la mouche, de sa chanson, en relation, avec celle de Brassens, dans la chanson [url=http://je me suis fait tout petit, devant une poupée".
Mais le temps des chansons est révolu, il faut le savoir... Pour que chacune de celles qui m'ont été écrites, c'est à dire aux alentour de 200, je ne les compte même plus, ne soit pas un poignard, au fond de mon cœur, à l'avenir, je ne sais pas encore, moi, comment je vais procéder. Mais n'est pas un digne descendant de Brassens qui veut... Car c'est plus le comportement que l'on adopte, dans sa vie de tous les jours, qui décide, si on en est digne ou pas, bien plus que le fait d'en faire des chansons... Quand l'ensemble de la famille artistique, ainsi que tous les protagonistes de la chanson française, et des multimédias, qui boivent à ma santé, auront compris celà, alors, seulement, la mémoire de Brassens, elle sera en paix... Pour l'heure, moi qui d'après le documentaire d'hier, dois admettre qu'effectivement, par mes valeurs, j'en suis moi, une des disciples, je me dis que là haut, avec les anges, quand il voit ce trafic, je ne doute pas un seul instant lui qui aimait boxer, qu'il ne soit tenté de vous foutre son poing dans la gueule... Et ça croyez moi, c'est autre chose qu'une chanson, si bien intentionnée soit elle.
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Last edited by Françoise on Tue 25 Oct - 12:33 (2011); edited 2 times in total
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Françoise
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PostPosted: Tue 25 Oct - 09:35 (2011)    Post subject: Un hommage, sur la 3. Ce soir. Reply with quote

Encore une chose, au sujet de Thomas... Ecrire, enfin, "faire écrire", puisque lui, ne s'y est jamais encore risqué, une cinquantaine chanson d'Amour, à une femme que donc, il prétend aimer, sachez qu'à ce jour, depuis neuf ans, quasiment, ces mots ne sont jamais sortis de sa bouche, que ce soit pas écrit, oralement, ou par mail... Moi, j'ai un corps, qui a été bien malmené, quand j'étais enfant, vous le savez tous. Et je n'ai que faire, d'un homme qui s'avère incapable de veiller sur ce corps, que ce soit financièrement ou physiquement... Je dois à présent me concentrer sur ce point, et ce point uniquement.
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