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Clint Eastwood, de Claire Deligny.

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Le Forum de Françoise Niel Aubin. Index du Forum -> Des thèmes, déclinés, chacun à sa sauce. -> Le féminisme. -> Féministes, oui oui, on fait aussi !
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Françoise
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MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 13:03 (2011)    Sujet du message: Clint Eastwood, de Claire Deligny. Répondre en citant

Et bien, car qui dit "féministes", pour certains et certaines, dit aussi "emmerdeuses", voir "les chiennes de garde"... Entendons nous bien. Je ne dis pas que ce sont des emmerdeuses, je dis qu'elles sont perçues comme ça, par certains.

Alors, une fois n'est pas coutume. C'est la première fois de ces huit ans, quasiment, que j'inspire une chanson dite "féministe".

Alors, je sors "ma faïence de Giens", pour l'occasion, et je vous impose donc, "un décorticage " de texte, façon Françoise.

Le titre.
C'est moi !
C'est un peu une sorte d'idéal masculin, pour moi. Voir le film "sur la route de Madison". dont voilà quelques extraits.




http://www.youtube.com/watch?v=nuE_a-JNSy4&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=YcKScKh9ewc&NR=1

http://www.youtube.com/watch?v=B4KvTk8X508&feature=related

Tiens, c'est très émouvant, de retomber sur cette scène là, justement, le moment où il la prend, plein de fois en photos. Car c'est une de mes scènes préférées. Car moi aussi, comme elle, étant de la campagne, culturellement, on est pas habituées à être regardées, filmées, photographiées ainsi, et ça m'avait complètement bouleversée, moi, de voir sa réaction, à elle troublée, émue, enfin, oui, c'était probablement l'une des principales raisons pour lesquelles j'avais été très troublée par ce film. Je me souviens de ma copine Annette, disparue, à présent, malheureusement, qui m'avait dit, de ce film ceci :

"Putain, non mais tu as vu toutes ces preuves d'Amour qu'il lui donne ....C'est absolument incroyable"...En effet. Qu'est ce qu'une femme peut demander de plus que d'être aimée de la sorte...

http://www.youtube.com/watch?v=B4KvTk8X508&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=YS7SaAtBF8g

Je précise qu'effectivement, moi à cette époque, je suis encore mariée, pas heureuse, ces paroles, là, ont du être écrites à Thomas, je ne sais pas, il doit y avoir plusieurs années, mais c'est une chose difficile à estimer.
Je suis en droit de penser, aussi, que pour Thomas, choisir de m'écrire toutes ces chansons, "à visées thérapeutiques", au départ, certes, mais depuis deux ans et demi, quasiment exclusivement des chansons d'Amour, en passant par Hubert Mounier, Jean louis Aubert, Richard Gotainer, ou Jérôme van den Hole, pour "presque finir", par Loïc Lantoine, son chanteur fétiche, à lui, qui "presque clôture" la série, par la chanson "j'ai parlé aux étoiles". Je cite:

Tu t'es offerte à moi et j'ai gagné ma mort
Ma même, ma pareille
Me voilà couvert d'or pour te dire que je t'aime
J'ai dû en faire des couches
A ton prochain sourire j'en rajouterai trois louches


Alors, bien sûr, il est bien évident que selon la formule consacrée "toute ressemblance avec un personne ayant existé serait purement fortuite, etc...".

Il est vrai que parlant moi, à Thomas à cœur ouvert, comme je l'ai toujours fait, depuis toutes ces années, je n'avais pas conscience, à l'époque, des raisons véritables, pour lesquelles je lui parlais, moi, de ce film. Mais il est plus qu'évident que Thomas, lui, en temps qu'auteur compositeur interprète, a eu une démarche parallèle, à celle du héros, Clint Eastwood, en me choisissant, moi, comme étant sa muse. Au fil des ans, "de moins en moins thérapeute", mais de plus en plus amoureux, à n'en pas douter, il s'est comporté, lui aussi, de telle sorte qu'il a cherché à sublimer, la personne que j'étais et que je suis... Mais une chanson d'Amour, même écrite par un copain, ça vaut bien une bonne photo, non.... Je crois même que c'est supérieur, à une photo. Car on dit plus de choses, avec les mots, et la musique, enfin, par une chanson, qu'on ne peut en dire par une photo.
_________________
"Je m'appelle Françoise", c'est comme ça dans ma vie, quand on me dit "framboise" je m'en vais je m'enfuis, je m'en vais je m'enfuis".


Dernière édition par Françoise le Lun 29 Aoû - 19:10 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 13:03 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Françoise
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MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 14:08 (2011)    Sujet du message: Clint Eastwood, de Claire Deligny. Répondre en citant

Les paroles. Pas anodines non plus, vous pouvez me croire...

Elles ont eu les machos, plus qu'il n'en faut.
Elles ont eu les méchants, les violents, les tonitruants.
Elles ont dit : "jamais plus", et brûlé tout ce qu'elle ont pu.
Et quarante ans plus tard, moi, je n'ai que des tocards.

Ceux que j'ai dans mon lit, sont des gentils.
Respectueuse, et polies.
Féminines et fées du logis.


Elles voulaient un "faitout", du respect et des minous.(faitout", dans le sens "tout faire").

Ha s'ils pouvaient surtout, redevenir des loups.

Refrain.

Ha, Clint Eastwood.
Moi j'en ai marre d'être égal
Où sont passés les vrais mâles.
Je veux une queue de cheval,
Pour être la plus belle au bal.

J'ai été tour à tour, leur grand Amour.
Leur déesse, leur princesse, leur muse, si je ne m'abuse.
Donnez moi un Hercule, je veux être minuscule.
Aujourd'hui, je réclame le droit d'être une faible femme.


Refrain.

Moi, j'en ai marre des caniches, qui chantent "biche ho ma biche".
Je veux dès que minuit sonne, des tas de testostérones.


Bon, on va commencer, peut être, par une dissécation, dans le détail.
Il est bon de préciser que ça n'est qu'une chanson sur ce thème, et que l'humour, lui est omniprésent, enfin, que ça ne signifie pas qu'il faille prendre tout ceci au premier degré, bien sûr.
Le premier paragraphe, jusqu'à "minous", raconte effectivement, l'histoire du féminisme. Il est entendu, ici et là, effectivement, que bien des femmes, à présent, reprochent donc aux hommes, de ne plus être suffisamment virils... On en reparle, ne nous éparpillons pas. C'est un peu comme si les femmes, enfin, certaine, s'étaient appropriés leurs pénis, à eux, de telle sorte qu'ils se pensent castrés.

"La queue de cheval". je vous explique.
quand mes filles étaient petites, enfin, enfants, elles faisaient de l'équitation.. un homme d'age vénérable, qui je n citerai pas, lui, faisait de l'équitation. enfin, plus précisément, montait à cheval, chez moi.
il était amoureux de moi, au point que quand il a appris que j'étais la muse de Thomas, il m'avait fait une crise de jalousie, absolument terrifiante, ce qui moi, m'avait fait un mal considérable, car c'était un père de substitution.

Bref. J'ironisais, en parlant à Thomas, au sujet du pénis de son étalon... Car pour ceux qui l'ignorent encore, le pénis d'un étalon, en érection, est parfaitement similaire à celui d'un humain, mais trois fois plus gros, et de 60cm de longueur. Enfin, n'importe quelle femme, normalement constituée, quand elle voit un étalon, en train de bander, sourit, en s'imaginant au pieu avec un truc pareil, version :"mais putain de bordel de merde, quoi en faire, sans se faire mal"....

Ce qui me rapporte, d'ailleurs, à ma visite, ces mois derniers, dans un sexshop, à Rouen, où j'avais trouvé un sextoy, de 80cm de long, avec bien sûr, un diamètre en conséquence, et j'étais, moi, complètement stupéfaite, devant les délires séxuels de certaines femmes.

Ensuite, il y a le couplet qui est strictement sur moi, les deux hommes de ma vie. L'un pour la période où je portais ma souffrance, et le second, Thomas, qui lui, m'en a débarrassée... Ils ont en commun, l'un et l'autre de fonctionner avec un certain nombre de valeurs morales, qui à moi, me sont extrêmement chères.

C'est à dire, deux hommes pudiques, hypersensibles...Ayant une image de la femme, valorisée. Ce qui est fort rare. Je fonctionnais, moi, dans mon premier couple, sur la complémentarité, et là, je suis au contraire, dans la ressemblance. Thomas dit de moi, enfin, c'est arrivé à plusieurs reprises, dans diverses chansons, "tu es ma pareille"...

Alors :"Leur déesse, leur princesse, leur muse, si je ne m'abuse".

C'est bel et bien de ces deux hommes là, dont il s'agit.

En fait, la fin de la chanson, qui dit que je revendique, moi, le droit je cite :"d'être une faible femme", oui ! C'est à ne pas prendre, "encore une fois", au premier degré. juste le désir de se faire toute petite, et éventuellement, relativement passive, par exemple, amoureusement, ou sexuellement.

C'est un symptôme, je crois, justement, qui montre bien, à quel point je suis en paix, moi, à présent, avec le sexe opposé... Vraiment. Jamais je ne me suis sentie aussi à l'aise, avec les hommes.
ce qui, pour une ancienne traumatisée sexuelle, je vous le signale, est une véritable prouesse... Mais alors, on dit "Merci qui ?" Merci Thomas.

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Françoise
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MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 21:35 (2011)    Sujet du message: Clint Eastwood, de Claire Deligny. Répondre en citant

Juste un oubli.
Je cite : "Moi, j'en ai marre des caniches, qui chantent "biche ho ma biche". Ça tombe bien. A ma connaissance, Thomas n'a encore jamais repris ce morceau.... Embarassed
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:23 (2018)    Sujet du message: Clint Eastwood, de Claire Deligny.

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